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Rodney MckayBonjour à tous, waouh il y a du monde avant le match de Milan. Comme vous pouvez le voir je suis seul, mon président à malheureusement une urgence familiale. Qui commence ?Vincent Duluc : Quelle analyse faites-vous sur l'affaire Zé Eduardo ?Rodney Mckay : Direct mon cher Vincent
(rire) Moi l'année dernière j'ai vu un certain Jose Mourinho critiquer à tout va les prestations en match et hors match d'un certain Karim Benzema et aussi bien en conférence de presse, qu'en priver. J'ai jamais vu Karim ou même lu un article de Karim disant que Mourinho était était un con ou autre insulte du même type. J'ai juste vu un Karim dire à la presse, j'écoute mon entraîneur et je travaille, je travaille, je travaille... Et pourtant certaine fois Mourinho à frapper super fort sur Karim... Ma sortie de presse à la fin du match conte l'Atalanta, c'était la même chose, avec pour espoir de faire réagir Zé Eduardo. Ah il a réagit,
(il marque une pause) mais pas de la bonne manière...
Paolo Vinci : Il va y avoir une sanction ?Rodney Mckay : Attend je réfléchit dix secondes...(Rire) Heu oui et elle même effective depuis hier soir... Je devance la prochaine question... La sanction est tout simplement une mise à pied du joueur pour trente jours, plus une amende de 100 000Ä.
Paolo Vinci : Donc il reste à Parma ?Rodney Mckay : (Il hésite) Je le vois mal encore au club... Mais je ne suis pas l'entraîneur qui va contre le groupe, donc si d'ici trente jours, s˚rement plus, le groupe demande la réintégration du joueur, parce que et cela sera son seul espoir, il travaille dure à l'entraînement, que le groupe pense qu'il a encore une place ici pourquoi pas. Mais je le dit haut et fort, il a quand même 80% de chance de partir au mercato d'hiver. Son seul espoir aujourd'hui passe par le travaille, après la sanction. Si demain il réagit a cette conférence de presse via de nouvelle attaque, la part contre il peut faire ses valises illico presto...
Vincent Duluc : L'altercation avec Grandin....Rodney Mckay : ....Attend, attend je te coupe. L'altercation avec Grandin fait partie de la vie d'un groupe. cela arrive tout le temps dans un vestiaire et parfois hors vestiaire. c'est de la vie . Il y a importance parce que l'altercation a eu lieu en public. Sur cette partie de l'affaire, cela est simplement de l'orgueil personnel de Zé Eduardo.
Antonio Dimeglio : La sanction est plus du à votre altercation ou celle avec Grandin ?Rodney McKay : Un mélange des deux, mais surtout pour celle avec moi.
Antonio Dimeglio : Enculé et inculte pour Zé Eduardo, aucune expérience pour Danilo Pereira....Rodney Mckay : ....J'ai connu des meilleurs critiques.
(Rire) Pour Zé Eduardo j'ai dit se que j'avais à dire. Pour Danilo Pereira, il prend la défense d'un ami, je le conçois il y a aucun problème. Donc pas de commentaire.
Antonio Dimeglio : Pas facile a vivre avant le match contre Milan ?Rodney Mckay : Au contraire cela rend la chose plus excitant, savoir faire face dans la tempête. Que cela soit pour moi ou bien pour le groupe.
Antonio Dimeglio : Justement, comment les joueurs appréhendent-ils ce match face a Milan ?Rodney McKay : Ils doivent essayer de dissocier le matche et l'affaire même si c'est difficile. On affronte le Milan samedi soir, alors les joueurs ne joueront pas avec le frein à main, la motivation est forcément là. Si tu ne la pas face Milan arrête immédiatement le football.
Antonio Dimeglio : Que craignez-vous le plus de cette formation ?Rodney McKay : Pour tout vous dire, ils sont difficiles à cerner. Je les ai supervisés à trois reprises, et à chaque fois dans une configuration tactique différente. J'ai l'impression qu'il y a un processus de reconstruction et qu'il prépare l'avenir du club tant sur le plan National que pour la Ligue des champions. Mais le la ligne directrice, le fil conducteur de cette équipe, c'est d'avoir le ballon, de le maîtriser. Samedi soir, il sera important, lorsqu'on sera en possession du ballon, de s'appliquer à ne pas le perdre facilement, car Milan peut ne jamais vous le rendre, ou tardivement. Malgré cela, face a Milan, notre approche de la rencontre sera la même. «a peut paraître ambitieux mais nous essaierons nous aussi, comme je le répète aux joueurs depuis ma prise de fonction, de conserver le ballon. Les Milanais sont meilleurs que nous dans ce domaine, ce sera l'occasion pour nous de nous jauger à ce niveau-là.
Antonio Dimeglio : En ce sens, allez-vous renforcer l'entrejeu de l'équipe de Parma?Rodney McKay : Ce n'est pas dit que, quand vous renforcez votre milieu de terrain, vous avez plus le ballon... Ce n'est pas une vérité. On joue à Milan, à l'extérieur, ici on comprendrait si j'alignais une équipe de déménageurs ou de récupérateurs. Ce sera difficile, il faut se rendre à l'évidence, mais on essaiera de jouer avec nos atouts. On sait qu'on affronte l'une de deux meilleures équipes du monde, enfin après Barcelone et Manchester United, Ils peuvent nous priver de ballon, mais on aura l'envie d'appliquer notre philosophie de jeu malgré tout
Antonio Dimeglio : La victoire est possible ?Rodney McKay : Je le pense, a nous de faire le boulot. Bon je vous laisse, merci et a semedi soir